07 novembre 2009
Confrontation musicale - Et si nous cessions d'avoir peur 3 - vidéo
Et si nous cessions d'avoir peur / confrontation (3) Laurent Chambert avec Marin Favre (violon), Jean Philippe Feiss (violoncelle). La Société de Curiosités, 12-09-2009, Paris
(voir annonce précédente sur Envers)
Page Myspace de Marin Favre
Site de la Société de curiosité
06 octobre 2009
Pause
Envers s'interrompt pour un mois.
Reprise donc vers le 7 novembre.
En attendant, n'hésitez pas à vous y promener, en utilisant le sommaire ci-dessous, les "catégories" de la colonne de gauche ou les "blogs monographiques" de la colonne de droite.
A bientôt et merci de votre visite.
Jacques Zimmermann - Torotoumbo

Jacques Zimmermann, Torotoumbo
Le blog Envers sur Jacques Zimmermann
05 octobre 2009
SOMMAIRE - SUMMARY
(Cliquez sur les noms pour voir les articles parus)(Click on the names to see the posts)
Musique/Music:
- Marin Favre -- Armin Fuchs -- Jacqueline Fontyn -
Danse/Dance:
- Susana Weingarten -- Suzon Fuks -
Sculpture et objets:
-- Miguel de Carvalho -- Roland Monteyne -
Photos/Photography:
-- Mindazonaltal -- Aref Nammari -- Pioforsky -- Lauren Simonutti -- Vincent Teulière-
Dessins et peintures/ Drawings and paintings:
- Anso V -- Daniel Abel -- Barba et Lambert -- Zita Bartasyte -- Marie Carlier -- Henriette de Champrel -- Julie Digard -- Dô -- Gilles Dunant -- Kozaco Junmuang -- Laurent Koller -- Jacques Lacomblez -- Roland Monteyne -- Bruno Montpied -- Nathalie Pousseur -- Maria Prado -- Pierrille Tarnaud -- Lucques Trigaut -- Ukéo -- Guillaume Vanden Borre --Yun Moon-- Jacques Zimmermann -
Poèmes et autres textes:
-- Claude Arlan --Pascale Billard -- Pascal Blondiau -- Guy Cabanel -- Dô -- Lio D -- Michel Dubret -- Monique Heckmann -- Philippe Jones -- Jacques Lacomblez -- Losilue-- Lulle -- Olivier Silve -- Ludovic Tac -- Claude Tarnaud -- JPG -- Charp -
Textes théoriques:
- Thèses sur l'art et le surréalisme -- L'imagination matérielle -- Art et révolte -- L'art dégagée de l'Idée -- Contre notre volonté (édito du n° 1 d'Envers)
04 octobre 2009
Philippe Jones - Trace plurielle
L'immensité offerte a charge de moissons
l'écriture est soc ou charrue, elle arase le sol et se découvre un cours, adresse un paysage
Elle sème à l'envie
chaque trace est inscrite et germe, et tout hasard se comble, une étoile prend forme et choisit sa réponse
L'amour étale un jaune au couchant de la joie.
***
Être guetteur d'un autre versant
d'une ligne en partage
et d'une aube
la découpe n'est pas limite, elle est surgissement, elle est forte clameur d'un monde à contre-jour
Tu es belle arrivée
tout un matin reçu
***
Tu es plage
tu es l'orge profond
ta peau s'étend au ciel
c'est la plaine à saisir
la forme se domine et porte, elle est porte qui s'ouvre et livre sa clarté, respire un plein espace
Tu sillonnes du doigt la poitrine du monde
les carreaux sont riants, la bouche est en appel, la couleur vibre à la fenêtre, ouverte à ses amours
Soleil rouge grandit
il déborde le seuil
il a troué les murs
il voyage
***
D'un noir tendre et ce n'est que ce noir
ce plan secret de l'ombre
où l'on rêve
le ton et son point de rosée, un bercement d'azur au plus près de tes joues, tout l'horizon bascule
La courbe se fait corps
sur l'aplat de ses nuits
***
Le martinet percute au ciel un son d'urgence
la ligne et sa brusque tension assaillent les regards, si le calme renaît, il fleurit sous l'accord
Le bleu partout diffuse
l'eau vient couvrir un sable fin, le temps pose un miroir, le merveilleux amour réinvente la lune
Il relance à demain les signes d'arrivée
Philippe Jones, Trace plurielle
extrait de Paroles données, 1981
Le blog Envers sur Philippe Jones
02 octobre 2009
Guillaume Vanden Borre - Abstrait, 1956
Voir aussi le blog Envers consacré à Guillaume Vanden Borre.
30 septembre 2009
Claude Arlan - La nuit
La nuit,
la digue est une coupure de marbre bleu,
et ses ruelles se parcourent en d'infinies plongées,
moellons de sexes dressés que la main
longe comme le soupir d'un sable à peine entrevu.
Stigmatisé par le passage des ombres orientales,
le fauve désir du vent vient buter contre leurs murailles,
sanglot des formes comme des vols lourds.
Là s'immobilise le frémissement de l'être,
l'incarnation muette de la dernière angoisse,
et dans l'attente de l'instant géométrique,
quelques langues macèrent
en cisaillant le ciel.
Claude Arlan
extrait d'Amères Matrices
Editions L'l'Envers de l'ombre
27 septembre 2009
Aref Nammari - Sans titre
Aref Nammari, Untitled
25 septembre 2009
Maria Prado- Vie de femme
23 septembre 2009
Jacques Lacomblez - Aquatoriales
Jacques Lacomblez, Aquatoriales 1990 60x73 cm



