Et si un jour les âmes se profilaient de noir !
Les roseraies se grouperaient en nuages, se jetteraient sur le sable, coccinelles des bois.

Elles manipuleraient la montagne, se joueraient des daims, agraferaient les pétales.
Les feuilles s’enfonceraient dans ta peau et sauveraient les épines enorgueillies des senteurs de l’absurde.
Seules au bord de l’espace.

Abîme de sépulture
Magicien des effluves


Elles marcheraient vers la beauté, semblant s’astreindre à un ultime baiser.
L’emblème de la terreur pris au piège.





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